L'équipe de France s'en est bien sortie au final à Madrid en arrachant le match nul (23-23) face à l'Espagne dans les dernières secondes. La plupart du temps mené au score, les hommes de Claude Onesta se sont souvent heurté à la muraille Arpad Sterbik dans les buts adverses. Mais ils ont su s'accrocher et profiter d'une supériorité numérique en fin de rencontre pour repousser la défaite. «L'Espagne est une équipe jeune mais aujourd'hui elle a fait un grand match, a d'ailleurs déclaré Claude Onesta. En plus elle a un gardien qui a aujourd'hui privé Thierry Omeyer de son titre de meilleur gardien du monde».
Tout s'est peut-être joué quand Prieto s'est fait sortir alors que l'Espagne était en tête (23-21) mais de toute manière le mano a mano régnait depuis le début de la rencontre. L'Espagne de Valero Rivera avait ouvert le score pour garder longtemps l'avantage, jusqu'à un maximum de +3 (15-12, 18-15). Les Bleus, bien organisés au début en défense, ont surtout eu de plus en plus de mal à s'organiser en attaque pour faire tomber Sterbik, le gardien serbe naturalisé, qui a souvent sorti des arrêts décisifs. Ils ont aussi souffert sur les tirs de loin de Malmagro et perdu quelques ballons qui auraient pu leur coûter cher.
Mais Daniel Narcisse, meilleur marqueur français avec six buts, puis Luc Abalo ont maintenu les Tricolores au contact en fin de partie avant que Igor Anic n'inscrive le but de l'égalisation. Au forceps, les coéquipiers de Thierry Omeyer, qui a dû quitter le jeu un bon moment au retour de la pause après un ballon reçu en plein visage et un nez qui saignait, ont fait preuve de coeur et d'orgueil face à un public venu en masse pour pousser derrière leurs adversaires. Vainqueur de la Serbie (34-28) lors de leur premier match de préparation à l'Euro (19-31 janvier 2010 en Autriche), les Bleus ont subi là un test bien plus féroce et ont su y répondre, même sérieusement bousculé.
ESPAGNE - FRANCE : 23-23 (13-12)
Espagne : Gardiens : Sterbik (60min, 27 arrêts dont 1/4 pen.), Hombrados ; Buteurs : Ulgade (5/6), Tomas (2/4), Aguinagalde (3/3), Prieto, Baena, Entrerrios A. (4/6), Entrerrios R.,
Morros, (1/1), Aguirrezbalaga (0/1), Rodriguez (2/3), Canellas (1/1), Romero (3/6), Malmagro (2/2).
France : Gardiens : Omeyer (45 min, 12 arrêts), Dumoulin (15 min, 5 arrêts), Karaboué ; Buteurs : Fernandez (2/5), Dinart, G. Gille (1/6), Narcisse (6/12), Karabatic (4/10), Anic (2/2),
Abalo (1/4), Bosquet (0/3), Ostertag (3/5), Sorhaindo (1/1), Joli (3/4 dont 3/4 pen.) Barachet, Waeghe, Detrez.
La France commencait ce soir, contre la Serbie, puis l’Espagne, sa campagne de préparation au prochain Euro en Autriche, afin d’envisager, pourquoi pas, un triplé historique : JO/MONDIAL/EURO. Cette campagne se terminera sur le tournoi de Bercy (16/17 janvier) dernière répétition avant le départ en Autriche. Claude Onesta a conservé les petits nouveaux essayés en fin de saison dernière, avec notamment le pivot de Kiel, Igor Anic, sur un poste ou Bertrand Gille (Blessure) manque toujours à l’appel et ou le titulaire actuel Cédric Sorhaindo, évolue désormais en D2. Jusqu’à quand …
Dans l’ambiance de feu à Nis, les Français, largement acclimatés avec leur aventure en Croatie, mettaient d’entrée les choses au point. Défense de fer, Thierry Omeyer très présent et en profitant de la verve de Luc Abalo et Sébastien Bosquet, les Bleus collaient un joli 6-2 qui obligeait Sead Hasanefendic à prendre un temps mort de façon plus qu’urgente. Cela ne changeait pas grand-chose à la physionomie du match, les champions du Monde caracolaient tranquillement en tête au score avec quand même à force d’essai, un 7 serbe qui trouvait enfin quelques marques offensives.
Restait à régler les problèmes défensifs et logiquement, c’était ce qui permettait à la Serbie de revenir à -1 après deux ballons très bêtement lâchés par Sébastien Bosquet alors que les Bleus étaient en supériorité numérique. Ce retour obligeait donc Claude Onesta à prendre à son tour son temps mort et surtout lancer une ligne d’arrière « mondialesque » avec Daniel Narcisse, Nikola Karabatic et Jérôme Fernandez. Résultat tout ce beau monde repartait comme en 2008 pour refaire un joli écart de 6 buts à la fin de la première mi-temps. Avec une série de 3 contre-attaques royales, Daniel Narcisse était le roi de cette fin de mi-temps.
Même si la défense perdait quelques duels en début de seconde période, la main mise était véritablement bleue. Sébastien Ostertag volait sur son aile, Daniel Narcisse faisait admirer son 1x1 et sa détente et la France reprenait encore un peu ses aises. Un peu trop d’ailleurs, car la Serbie possède des arrières de gros calibres et entre autre un certain Stojanovic qui de son bras gauche remettait tout son monde dans les bons rails. Momir Ilic enchaînant parfaitement, tout cela commençait à ne pas sentir trop bon pour les actions tricolores, et la suite allait le confirmer.
Bien en feu, les Serbes ne rataient plus grand-chose alors que les Tricolores manquaient de percussion et surtout de réalisme au niveau du tir et du dernier geste. Ce qui devait arriver arriva, le retour de la Serbie au contact à 10 minutes de la fin de ce match provoquait une grosse ébullition de la salle de Nis. Sauf que sur son sol natal, Nikola Karabatic ne pouvait admettre de connaître sa défaite, relancé sur cette fin de match avec Jérôme Fernandez, le roi du monde devenait prince de Nis par obligation et par passion. Il écœurait la Serbie à lui tout seul pour offrir une première victoire de la saison à la France et une jolie préparation pour le choc de dimanche face à l’Espagne des Sterbik et Rutenka, vous avez dit bizarre….
A NIS(Serbie)
Le 28 octobre 2009 à 20h15
Serbie - France : 28 - 34 (Mi-temps : 12-18)
Serbie
Gardiens : Peric (30 min., 5 arrêts), Pejanovic (30 min., 5 arrêts)
buteurs : Kojic, Sesum, (2/4) Vujin (5/9 dt 1/2 pen ;), Nikcevic (2/2), Stojanovic A. (3/3), Stojanovic V. (2/2), Toskic (2/3), Ilic (7/15 dt 2/2 pen.), Bojinovic (0/2),
Markovic (3/3), Tubic (1/1), Lapcevic (1/1), Stojkovic (0/1), Vilovski
France
Gardiens : Omeyer (38 min., 13 arrêts dt 1 pen.) Karaboué (22 min., 3 arrêts)
Buteurs : Fernandez (cap., 2/6), Dinart, Gille G. (1/2), Narcisse (5/7 dt 0/1 pen.), Joli (1/1), Karabatic (7/10), Abalo (5/8), Sorhaindo (1/1), Guigou (4/9 dt 1/1 pen.),
Bosquet (2/4), Ostertag (2/3), Detrez (2/3), Barachet (2/3)
Evolution du score : 0-1 (1’) ; 2-3 (6’) ; 3-7 (9’) ; 5-10 (15’) ; 9-10 (20’) ; 12-14 (25’) ; 12-18 (30’) ; 15-21 (35’) ; 17-24 (40’) ; 25-26 (50’) ; 27-30 (54’) ; 28-34 (60’)
L'équipe de France de handball entamera sa préparation pour l'Euro autrichien, par un stage organisé du 26 octobre au 1er novembre, au cours duquel elle affrontera la Serbie et l'Espagne en matches amicaux. Dix-huit joueurs ont été sélectionnés par Claude Onesta. «L'équipe est assez classique, si on peut employer ce terme, indique le sélectionneur des Bleus. Mais on y a ajouté certains joueurs susceptibles d'intervenir à long terme. Nous avons, en effet, peu de temps de travail sur cette saison sportive pour solliciter ces joueurs et il est important d'habituer le groupe à travailler ensemble.»
Gardiens
Cyril Dumoulin (Chambéry)
Daouda Karaboué (Montpellier)
Thierry Omeyer (Kiel)
Joueurs de champ
Jérôme Fernandez (Ciudad Real)
Didier Dinart (Ciudad Real)
Guillaume Gille (Hambourg)
Daniel Narcisse (Kiel)
Guillaume Joli (Chambery)
Nikola Karabatic (Montpellier)
Luc Abalo (Ciudad Real)
Cédric Sorhaindo (Paris Handball)
Michaël Guigou (Montpellier)
Igor Anic (Kiel)
Sébastien Bosquet (Dunkerque)
Sébastien Ostertag (Tremblay)
Grégoire Detrez (Chambéry)
Xavier Barachet (Chambéry)
Damien Waeghe (Créteil)
lequipe.fr
Hand7 : Quelles sont les occupations du sélectionneur national, lorsque l’équipe de France ne joue pas ?
Claude Onesta : Depuis que les préparations physiques et les championnats ont repris, je suis l’évolution des joueurs. Voir où ils en sont physiquement ou même psychologiquement. J’ai suivi quelques tournois, mais je scrute également les sites Internet. A la recherche de la moindre petite information. Je prends la température et les sensations de chacun.
Hand7 : Et à côté ?
Claude Onesta : Il faut préparer la logistique d’avant compétition. Sans oublier que je m’occupe de la filière de renouvellement de l’élite. J’observe les pôles espoirs de chaque région, les équipes de France jeunes ou encore les centres de formation. On essaie de trouver une certaine cohérence à toute cette filière de performance.
Hand7 : Un mot sur le cas Sorhaindo…
Claude Onesta : Je me pose beaucoup de questions concernant Cédric. Mais les solutions ne m’appartiennent pas. Je suis en relation avec lui constamment pour voir comment évoluent les choses. Mais cette situation est compliquée. Je pense qu’on va lui apporter un complément physique, un soutien d’entraînement pour compenser le manque de niveau de jeu.
Hand7 : Que pensez-vous du parcours des Bleuets au mondial. Ils finissent onzièmes…
Claude Onesta : Il ne faut pas faire un bilan hâtif. Ne pas donner plus d’importance au résultat qu’il en a. C’est une déception, c’est certain. Mais il faut savoir ce qu’on veut. La préparation a été courte pour ne pas surcharger des joueurs qui évoluent déjà pas mal en première division. Les Allemands ont choisi de faire huit semaines de préparation et sont champions du monde. On essaie de jongler entre l’intérêt des joueurs et les objectifs du groupe. Visiblement, nous n’avons pas encore trouvé l’équilibre. C’est une réflexion à avoir dans le futur.
Claude Onesta, le sélectionneur national ne rate pas un EuroTournoi, "Je suis
un inconditionnel" avoue-t-il, l'EuroMag lui a demandé de faire le point sur le tournoi et bien sûr, sur les Bleus.
- Médaille d'or aux JO en août dernier, champion du monde en février face à des Croates qui jouaient pourtant à domicile, pas trop mal comme bilan?
"C'est vrai (grand sourire), c'est
plutôt une bonne saison, on aurait du mal à se plaindre... Pourtant l'enchaînement s'annonçait compliqué, mais tout s'est bien passé. Pour les Jeux notamment, de la préparation à la finale,
tout s'enchaînait parfaitement. A la limite c'était presque mieux que ce qu'on avait imaginé, trop beau pour être vrai. Dans ces cas là, on a peur que tout s'effondre: la blessure de Jérôme
Fernandez ou un match raté comme le quart de finale d'Athènes aurait pu inverser la tendance."
- On a senti dans votre équipe la même sérénité que lors de l'Euro 2006 (médaille d'or en
Suisse)?
" Sérénité est un bien grand mot, je parlerais plus de confiance mais sans tomber dans la facilité. On a su conserver sérieux et rigueur et parvenir à ne pas tomber sous un
niveau de jeu minimum. De notre base défensive en place depuis longtemps, notre jeu s'est étoffé. On a désormais des solutions d'attaque plus variées. On ne s'affole pas et on garde la maîtrise
du jeu. On sent que nos adversaires, à part la Croatie, se font à l'idée que quoiqu'ils fassent, ils n'y arriveront pas. Le Danemark en demi-finale du mondial ou l'Islande en finale des Jeux en
sont de bons exemples.
En fait, je retrouve là ce que l'équipe de France éprouvait il y a 10-15 ans face aux Suédois ou aux Russes."
- Vous avez gagné l'Euro, les Jeux et le Mondial comme entraîneur, seul Maximov avant vous y
était parvenu.
" C'est très honorable et très prestigieux mais je ne suis pas construit pour ça. Si j'avais été entraîneur de la Suisse, j'aurais beau avoir les mêmes idées, mon palmarès
ne serait pas ce qu'il est! Je suis complètement dépendant du talent des joueurs, même si j'espère y être aussi un peu pour quelque chose. C'est aussi très relatif, car si on ne gagne pas les
Jeux, je pense que je ne suis pas sur le banc pour le championnat du monde...
Contrairement à un entraîneur de club qui effectue une construction progressive, en sélection on joue des "coups". Passer à la compétition suivante, jamais la même que la précédente, c'est à
chaque fois recomposer un groupe en tenant compte des formes et méformes du moment, des blessures.
NDLR: Si la France gagne l'Euro autrichien début 2010, Claude Onesta sera alors le SEUL entraîneur national de l'histoire du hand à détenir les 3 titres majeurs (Euro, JO, Mondial)
simultanément. C'est tout le mal qu'on souhaite aux Bleus et à leur coach...
- Les juniors ont raté leur Mondial cet été (11e sur 24) alors qu'ils figuraient parmi les grands
favoris, inquiet pour le futur des Bleus?
"Inquiétant non, car la France n'a jamais eu de grands résultats avec ses équipes de jeunes. Maintenant, il est clair que ce résultat n'est pas
transcendant, c'est le moins qu'on puisse dire. On s'est rendu compte à l'occasion de ce Mondial juniors et des Jeux Méditerranéens que des jeunes peuvent être de bons joueurs en club mais que
ce n'est pas la même chose en sélection. Je pense à Barachet ou Accambray par exemple. Avec de bons joueurs à leurs côtés comme c'est le cas en club, ils donnent satisfaction mais lorsqu'il
s'agit de prendre la responsabilité du jeu comme en France juniors, on s'aperçoit qu'il reste beaucoup de travail. La transition entre la formation et le haut niveau doit être plus forte pour
que ces joueurs ne s'installent pas juste comme des joueurs de complément."
- Et l'EuroTournoi?
"Je suis un inconditionnel de ce tournoi! Au delà de l'aspect
sportif, sa qualité vient de son ambiance, de son organisation. C'est un moment de travail dans un contexte performant et une atmosphère plaisante. (NDLR: "Un tournoi très sérieux sans jamais
se prendre au sérieux" avait il déjà dit l'année dernière en parlant de l'ET). Ce tournoi me permet de voir beaucoup d'internationaux, de côtoyer des entraîneurs de club et de me tenir au
courant des dernières nouvelles de mon sport, un peu de papotage quoi. Pour l'édition 2010, on voit que Hambourg a un potentiel énorme et est mon favori."
Eric Seyller/ Handzone
"On a la sensation d'avoir réalisé quelque chose de fort, avoue Onesta. Que l'on marque son sport, c'est bien. Quand on marque le sport, c'est mieux". Sur le toit du hand depuis près d'un an, les Bleus sont toujours aussi motivés et leur sélectionneur apprécie cette mobilisation. "On est brillant mais pas indécent", a-t-il dit. Pourvu que ça dure !
Q: Quel bilan dressez-vous de l'année écoulée ?
R: "Champion olympique, du monde à six mois d'intervalle: le bilan est forcément prestigieux. On a la sensation d'avoir réalisé quelque chose de fort. J'aurais tendance à dire en
valeur que c'est la plus belle saison du hand français. Avant, on avait dominé des compétitions mais c'est la première équipe qui domine le paysage comme ça. C'est sûrement une fierté pour moi
mais j'ai surtout la sensation que le travail est accompli".
Q: La possibilité de réaliser un triplé inédit à l'Euro aide-t-elle a garder intact l'appétit de joueurs qui ont tout gagné ?
R: "Malgré leur longévité, les joueurs sont
encore désireux de vivre des émotions fortes. Il y a une émulation que peut-être les autres équipes de France n'ont jamais eu. Ce qui me rend le plus fier, c'est cette capacité des +stars+
à être mobilisées. On est brillant mais pas indécent. L'équipe est attachante pour le grand public. Que l'on marque son sport, c'est bien. Quand on marque le sport, c'est
mieux".
Q: Cette équipe-là peut-elle durer jusqu'à l'échéance principale, les JO de Londres, dans trois ans ?
R: "Trois ans, c'est long. Tout peut se dérégler d'un coup. Personne
n'est inattaquable. On verra comment ça évolue pour certains qui sont en difficulté. Quand Bertrand Gille demande un an d'arrêt, on est en droit de se demander s'il va revenir. Son frère
aussi commence à avoir des problèmes physiques. Je ne dis pas qu'ils auront du mal à arriver à Londres mais ils peuvent avoir des difficultés. On peut considérer que l'équipe actuelle
pourra être opérationnelle mais aussi que l'on doit se préserver des mauvaises surprises et préparer de nouveaux joueurs".
Q: L'équipe de France a-t-elle progressé ?
R: "Au-delà du physique ou du mental, là où nous sommes devenus plus forts, c'est sur la précision du jeu. On est capable de faire preuve
de plus de rigueur dans les détails. Même quand la situation est délicate, personne ne s'affole. A l'Euro-2008, on avait senti la puissance qui se mettait en place. Ensuite, cette
impression de rouleau compresseur a fini par rattraper nos adversaires. Tellement que j'ai parfois l'impression qu'ils renoncent un peu vite. La phase de travail est finie depuis 2008 et
maintenant, il faut être dans la rentabilisation, dans la finition".
Q: Pour un entraîneur, une telle euphorie n'est-elle pas dangereuse ?
R: "De toute évidence, il faudra se remettre en question à des moments où l'on s'investira moins. C'est la
nature des choses. Mon rôle, c'est de bousculer. Je ne me berce pas d'illusions. Il y aura peut-être des choix pas agréables à faire. C'est ma responsabilité".
Q: Que pensez-vous quand vous voyez la relève ?
R: "Je suis plutôt confiant et optimiste. A Nice, l'équipe devait avoir une moyenne d'âge de 24-25 ans. Potentiellement, cette
équipe a dix ans devant elle car elle a déjà une ossature expérimentée de joueurs jeunes. Et puis, Fernandez, Omeyer, Narcisse, ça n'a que 30 ans ! Je ne suis pas très inquiet pour l'avenir à
échéance de 3-4 ans. Sauf épidémie, on a de quoi être ambitieux. Dans le groupe pour les Jeux Med', ils sont pour la plupart entre la 25e et la 40e place dans la hiérarchie nationale.
Devenir remplaçant en équipe de France, ça peut arriver à tout moment. Après, quand les jeunes doivent tout assumer, c'est plus compliqué".
Vous avez dit