Mercredi 19 novembre 2008
Dernier rempart et élément clé de l'effectif messin, l'internationale tricolore Amandine Leynaud dévoile quelques
clés de la rencontre face aux Slovènes.
Quel est l'objectif de Metz en
Ligue des Champions ?
On ambitionne de passer encore un tour. Qu'on gagne ou qu'on perde dimanche, rien ne sera joué. Il y aura ce prochain match contre les Allemandes, puis les matches retour où un exploit est toujours
possible. Quoiqu'il arrive, il faudra éviter la quatrième place du groupe. Car si on termine dernières de la poule, on est éliminées de toute coupe d'Europe. La troisième place nous permettrait en
revanche de jouer en Coupe des Coupes.
A titre personnel, vous avez enchaîné le Mondial (2007), les JO (2008), sans compter le Championnat et la Ligue
des Champions... et vous êtes actuellement en préparation pour
l'Euro en décembre. La fatigue se fait-elle ressentir ?
Je suis un peu fatiguée oui, parce que cela fait un moment que j'enchaîne beaucoup de choses. Cette année, j'ai une heure de temps de jeu tous les week-ends, voire deux fois par semaine. C'est
dense, mais en même temps, je le savais dès le départ. J'essaye de me gérer au mieux et de m'organiser des plages de repos plus importantes que d'habitude et de faire attention à ne pas me
blesser.
Vous êtes quatre Messines à avoir enchaîné les compétitions nationales et internationales ces deux dernières saisons (avec Isabelle Wendling, Nina Kanto, et Camille Ayglon). Là-encore, la
fatigue peut-elle jouer un rôle ?
Physiquement, je ne crois pas qu'il y ait un impact sur le terrain. Mentalement c'est peut-être un peu différent. Car il est difficile d'être performant tous les week-ends en enchaînant de cette
manière. En championnat, l'équipe à battre, c'est Metz. Donc toutes les semaines, on doit se remobiliser et être au top. Et derrière, le gros challenge, c'est la ligue des champions... où il faut
aussi être performant. »
Vous avez dit